un avant goût d'été
Avant hier, je passe chercher Rod près de son bureau. Chauffés par les échanges de mails, nous avons envie l'un de l'autre dès son entrée dans la voiture. je me dirige vers notre petit chemin de campagne favori en salivant déjà de ce qui m'attend. Nous aurions pu aller chez lui mais pris soudain d'une angoisse de se faire prendre, nous décidons de baiser à l'extérieur. Rod me dit "ça nous changera". Arrivés là-bas, je vois qu'un fermier est en train de labourer le champ juste à côté. J'enlève mes bas et mon slip; Rod m'embrasse dans le cou en me faisant bien sentir son envie pressante. "On s'en fout du fermier, il se rinçera l'oeil". Je me sens un peu mal à l'aise devant les regards curieux de ce gars. Je commence à sucer Rod dont la queue est dressée et dure. Rod me caresse la chatte et y fourre un doigt. Le tracteur s'approche, nous faisons mine de nous embrasser sagement, un long baiser langoureux qui ne cesse de faire grandir l'envie. Il fait beau, le soleil chauffe doucement, des envies de balades me viennent. Je propose à Rod de sortir de la voiture. Main dans la main, nous empruntons un petit chemin de terre bordé de talus et d'arbre. Rod me touche les fesses, me renifle, je l'embrasse. Où baiser ici? nos yeux cherchent l'endroit propice. Nous montons un talus à mi-hauteur et nous retrouvons adossé à un arbre. Rod abaisse aussitôt son pantalon, je plonge sur son sexe pour le sucer. J'adore sentir que sa queue suinte d'envie et le sucer alors qu'un petit vent me frôle le visage. Ce délice ne manque pas de me faire mouiller, je me caresse pendant que je lui bouffe la queue. Rod excité me remet debout et s'agenouille pour glisser sa langue sur mon clito. je cuine. Je continue à le branler doucement, il me mate en train de me toucher la chatte. Nos regards sont brûlants et vicieux. Je veux que rod enfonce sa queue dure en moi, je n'en peux plus! Je me mets le torse contre l'arbe et lui tend mon cul. L'écorce de l'arbre me fait mal, peu importe. Rod s'enfonce dans ma chatte, un frisson nous parcourt... Il entame des va et vient magnifiques qui me font gémir et m'excitent de plus belle. Quel pied. je sens ses mains qui s'aggripent à mes fesses, mes hanches ou mes seins. Je me cambre pour qu'il me prenne comme une chienne. Je lève une jambe que je pose sur l'arbre juste derrière. On dirait qu'il a été planté là à une distance tout juste faite pour que je puisse offrir mon cul encore mieux. Me voilà dans une position indécente, une position de salope qui voudrait s'écarteler pour s'offrir à son baiseur. Rod me ramone avec puissance puis revient à des coups de reins plus doux. Je me branle le clito en même temps que sa bite visite ma chatte glissante d'envie. Nous changeons de place, pas de position, rod se retrouve ainsi un peu plus bas que moi, ce qui n'empêche pas sa queue de battre dans mes tripes profondément. L'excitation est à son comble, l'envie nous rend fous. Je jouis et ordonne à Rod de se lacher dans ma chatte, de balancer son jus! Quel bonheur de jouir en même temps, je frissonne en l'écrivant...
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Un midi dans la chambre d'amis...
Mon dernier texte date du 15 février. Une éternité... Et dire qu'il y a encore un an ou deux, je passais difficilement 3 jours sans avoir cette envie irrésistible de raconter nos ébats. Rosie et moi racontions tout, nos expériences passées, nos séances torrides à deux, même nos piètres copies à la maison. Aujourd'hui, beaucoup de choses ont changés. Autant nous avons pu discuter et écrire tout notre passé, y compris ce qu'il y avait de plus personnel, autant il apparait aujourd'hui qu'en réalité, il nous reste un paquet de tabous difficile à aborder sereinement. Volontairement, je m'inscris dans ce "on" car au fond de moi, je ressens quand-même un peu ce qui démange Rosie depuis toujours: se partager!
Rosie et moi nous voyons encore autant qu'avant et, bien que nous acceptions l'idée d'être de (magnifiques) amants voraces et affamés, la situation a peu évolué en ce qui concerne nos vies de couple respectives. Si j'en crois Rosie, la situation chez elle n'est guère brillante. Chez moi, je suis installé mollement dans une routine ce qu'il y a de plus banale. Depuis près de 7 ans et demi, ma véritable obsession physique et animale, c'est Rosie.
Ce midi, nous nous sommes vus chez moi, ma compagne travaillant suffisamment loin que pour prendre une heure dans le confort de la chambre d'amis. Nus, nous continuons d'explorer plusieurs fois par semaine nos corps tellement réceptifs à l'autre. A peine allongés, nous nous déshabillons en vitesse. Rosie nue contre moi reste le must, l'excitation ultime. J'ai du parcourir 5000 fois ce corps, y pénétrer de toute part et m'y aventurer de 5000 manières, Rosie m'excite comme aucune autre n'y est parvenue. A peine allongés donc, je ne puis résister à honorer sa chatte offerte à ma bouche. Doucement, ma langue caresse son clitoris, puis mes lèvres épousent tout son sexe. Mes mouvements se font de plus en plus vifs, oscillant entre la douceur et les coups de langue d'un chien en chaleur. Je bande comme un mulet, Rosie m'invite à continuer de plus belle, étant sur le point de jouir. Ses mains agrippent ma tête et la poussent contre sa vulve. Quelques lapements et Rosie explose dans un râle d'orgasme, elle se tortille et me repousse tant son plaisir est intense. Je me relève quelque peu, ma queue suinte d'excitation...
"A ton tour", semble-t-elle me dire... Je m'allonge sur le dos et Rosie avale ma queue humide, lèchant ça et là mon glang sans y perdre la moindre goutte. Elle caresse mes couilles et me suce... Quel bonheur, j'en voudrais pendant des heures! "Tu devrais me sucer et me branler tous les jours mon amour", tant Rosie est devenue une suceuse d'enfer. Sentant que je m'excite chaque seconde un peu plus, elle pose sa tête sur mon ventre et de sa main droite me branle tout en touchant mon gland en tirant la langue.
Le bonheur ultime peut-il se résumer autrement? Rosie continue de me branler, je sens sa bouche juste à bonne distance, un petit mouvement de bassin me fait toucher ses lèvres. Mon orgasme est sur le point d'exploser. "je vais jouir Rosie, n'en perds rien, je vais jouir..."
Mon sperme inonde son visage, sa main et son palais. Un sperme épais et blanc, on dirait presque ce concentré de lait sucré que nous mangions gamins en cachette des parents, remettant le tube presque vide en ayant pris soin de souffler dedans pour qu'il garde une forme intacte. Je suis aux anges, jamais je n'ai eu de ces fellations magiques que seule Rosie m'offre depuis tout ce temps.
Rosie s'allonge contre moi, les fils gluants de mon sperme entre les doigts...
"Regarde, on dirait une main palmée..."
Je t'aime poulette.
forte chaleur en février
Bonsoir mon Rod,
Mon amour,
Depuis ton dernier texte sur ce blog, bien de l'eau a coulé sous les ponts. Une bonne remise en question, des discussions houleuses parfois, tristes aussi, passionnées beaucoup... et puis au final une claque! Oui, j'ai pris une claque. Non, si lecteurs il y a, c'est une image bien sûr, mis à part sur mes fesses, tu ne m'as jamais mis de claques réelles! Mais cet épisode dernier m'a permis de me prendre ton amour en pleine face; D'une manière presque violente tellement je l'ai perçu fort. Alors Rod, depuis, je veux que tu saches que je sais que tu es celui que j'aime, que j'aimerai toute ma vie. C'est dingue de dire ça à son amant quand on y pense, pourtant c'est ainsi. Je te redécouvre amoureux fou, ne pouvant te passer de moi, après plus de 7 ans de relation, je n'imaginais plus ça possible. J'ai la sensation que tu retombes amoureux... et moi aussi par la même occasion. Quelle belle claque, me rendre compte que tu es un être exceptionnel et que quoi qu'il arrive, tout me ramène à toi, à ma dépendance à toi, à mon amour incroyable pour tout ce que tu es... je t'admire d'avoir laissé toutes ces émotions d'amour, de peur de me perdre s'exprimer... et d'avoir tout fait pour me garder. J'ai envie maintenant de te relater un épisode vécu il n'y a pas si longtemps et qui restera gravé dans ma mémoire très longtemps encore...
Tu te souviens? mi-février, une fête à laquelle nous allons tous les deux. J'arrive dans la ville au même moment que toi, nous nous retrouvons dans un petit café vieillot où nous avons peu de chance de connaître du monde. Nous discutons en dégustant des bières, nous nous retrouvons à nous toucher au milieu des gens, nos regards sont enflammés. Tu vois, on est des amants, et on se comporte comme un couple officiel se fichant pas mal des regards autour. Et c'est bon! Tu me fais des déclarations d'amour toutes plus belles les unes que les autres. Nos yeux pétillent de bonheur et l'envie grimpe. Ca fait des années que nous sommes ensemble et l'effet est quasi immédiat. Dès que je te vois, j'ai envie de toi... c'est un phénomène complétement fou! Après quelques bières, tu me proposes qu'on aille se balader, je sais qu'on va baiser, ça devient pressant.
La ville grouille de fêtards et dans chaque rue des gens se baladent. Tu arrêtes notre marche, tu me cales contre un mur pour m'embrasser goulument et je te bouffe dans ce baiser. Comme des coquins, nous scrutons les rues un peu plus sombres et après quelques tours, nous voyons un renfoncement, une allée vers un garage. Tu me prends par la main.Nous y entrons. Je t'embrasse, tu bandes, je le sais. Tu défais le bouton de mon jeans et le tien. Je suis excitée par la situation, on peut entendre les passants qui ne sont pas très loin. Je m'abaisse et prends ta queue en bouche. Quelle érection délicieuse. Tu bandes toujours tellement bien pour moi mon Rod, je suis en admiration devant ta queue dure. Je la bouffe. Je me relève et me mets face au mur. Tu viens te mettre contre moi, par derrière. Ta bite se plante dans ma chatte dégoulinante d'un coup. Je frissonne de te sentir enfin! Tu me prends doucement, fougueusement ensuite, tes va et vient me font jouir très vite tant je suis excitée. Ton orgasme suit le mien... il fallait qu'on se soulage Rod, comme des chiens, en rue... quel pied!
Tu devais retrouver des amis ce soir là. Tu es resté avec moi, et nous avons baisé dans cette rue sombre, tu n'avais qu'une envie, rester encore avec moi. Moi aussi. Je voulais profiter de ce moment exceptionnel et pouvoir vivre ces moments sans devoir encore se séparer pour rejoindre nos vies "séparées". De retour dans un autre petit bar, il ne reste que quelques inconnus. L'endroit idéal pour savourer des bières en discutant et en riant. Tes yeux sont amoureux... les miens te le rendent bien... j'ai adoré que tu coupes de temps à autre la discussion pour m'embrasser comme si tu me trouvais irrésistible. La tenancière du bar finit par refuser de nous servir. Elle veut fermer. Nous quittons les lieux et après un dernier verre dans un autre endroit nous nous dirigeons vers ta voiture. A peine à l'intérieur, je t'embrasse et ta main me caresse la chatte à travers mon jeans... l'envie nous tient à nouveau... je te propose de passer sur la banquette arrière. Tu es comme moi dans ces moments là, ta voiture est en plein centre ville avec des promeneurs partout et tu t'en fous. Tu ne penses plus aux dangers, tu ne penses qu'à une chose, profiter de l'instant avec moi et prendre ton pied. On est pareil à ce niveau là. Fous!
A peine sur la banquette arrière, tu descends mon jeans et plonge la bouche sur ma chatte. Je tente comme je peux d'écarter les jambes au maximum pour que tu puisses me la bouffer! Tu es mal mis et pourtant tu me lèches super bien. Tu m'enfonces un doigt dans le vagin alors que ta langue stimule mon clito. Tu es décidé à me faire jouir avec ta langue et je me tortille tant l'effet est délicieux. Je t'encourage à continuer "vas-y oui, c'est tellement bon, lèche la bien, attrape mon clito, sois un chien lape là!". Je tiens ta tête contre ma chatte tellement je veux que tu ne la laches pas! Après de longues et merveilleuses minutes de plaisir croissant, j'explose! Waouw!Aussi vite, je me mets en position de chienne sur les genoux, le cul offert! "Prends-moi, enfonce moi ta queue bien profond"! Tu te mets derrière moi, j'ai la tête contre le pare brise arrière, je sens tes coups de queue puissants, tu bandes comme un animal en chaleur! Tu me rends dingue de plaisir... je te tends mon cul et tu le prends en profondeur. Hmmmmm tu jouis dans ma chatte... nous restons là, emboîtés, le temps s'arrête... paralysés... épanouis... amoureux.
Depuis cet épisode magnifique Rod, j'en aurais des dizaines à t'en raconter... tu me fais vivre des émotions fortes depuis, tu m'aimes, je le sens, je vibre, nous vibrons. Alors tu sais quoi mon amour de baiseur? on va continuer à s'envoyer en l'air encore longtemps si tu veux bien! Je t'appartiens!
Je t'aime
TA Rosie
Chronique d'une fin...
Très absent de l'écriture depuis près d'un an sur ce blog, je m'étais promis d'y consacrer ces jours-ci un peu de temps pour raconter nos aventures, Rosie et moi. Rosie me reprochant régulièrement de laisser ce blog sans alimentation, lui qui représente notre jou-jou depuis quelques années.
Rosie était donc en attente depuis plusieurs mois. Impatiente, la vie a continué malgré tout au rythme de nos ébats réguliers... Tous les deux fort pris par nos boulots, nous nous voyons moins souvent. Nos ébats sont devenus moins fréquents mais toujours aussi torrides. Rosie travaille sur un projet important qui la mène toute l'année durant, je suis à un âge où on me sollicite de plus en plus. Bref, chacun de notre côté, nous construisons notre plaisir et tachons de nous voir dès que l'occasion se présente.
J'ai toujours connu Rosie bouillante, bouillonnante même, avide de pétillant et en recherche permanente d'exaltations. Je l'ai aimée pour ça, je l'aime toujours pour cette raison. Depuis plusieurs semaines pourtant, Rosie a rencontré un autre homme dans le cadre du travail, qui l'admire, la flatte et la drague ouvertement. N'étant pas elle-même insensible à ses charmes, elle s'est prise au jeu de la séduction, petits rendez-vous en tête à tête et échanges fourmillant de sms en tout genre. Leur histoire prenant une tournure qui la décontenance, elle m'en fait part, troublée mais sincère. Dans un premier temps, j'essaie de l'aider à y voir plus clair, à ce qu'elle prenne conscience qu'elle doit prendre une décision. J'admire qu'elle ait eu le courage de m'en parler, après tout elle aurait pu continuer et se taire. Mais un choix s'impose, elle est bien trop marquée par cette rencontre. Vis à vis de lui d'abord (il est insistant), puis de moi, forcément...
Nous en discutons beaucoup, mais malgré le calme que j'essaie de garder en dépit de ma tristesse, je lui demande de prendre une décision rapide. Rosie déborde d'amour pour moi, mais n'arrive pas à se faire à l'idée qu'elle ne tentera sans doute rien avec cet homme si elle choisi de continuer notre histoire de 7 ans. Il attend aussi de son côté, envoyant ça et là des sms auxquels elle répond avec impatience. Il l'intrigue, il la séduit, elle est charmée bien sur... Cet homme est entré dans sa vie au "mauvais moment", quand, avec son compagnon la magie s'éteignait complétement, et quand avec moi la lassitude s'installait. Il sera donc le renouveau, peut-être même celui qu'elle suivra au grand jour, transformant son existence complétement. Et puis, elle est incapable d'avoir deux amants bien sur! Beaucoup trop cannibals que pour même l'envisager, nous sommes exclusifs et insatiablement voraces de l'autre. En d'autres termes, nous ne nous partageons pas!!! Rosie est donc emportée dans un tourbillon, et nous met en balance l'un et l'autre. Cette situation la chagrinne, elle semble bien accro à lui...
De mon côté, cette situation me rend triste. J'ai l'impression d'être un fruit en compétition avec un fromage pour le dessert. Je déteste ça, autant le dire tout de suite. De fil en aiguille, voyant à quel point elle tient à prolonger son idylle avec lui, je propose de me retirer. Après tout, nous sommes amants, et même si nous nous adorons, je ne peux pas lui promettre grand chose. Il est peut-être temps de stopper et laisser Rosie au bon moment, quand un autre homme est entré dans sa vie. Je n'ai bien sûr pas à expliquer que ce choix est pénible pour moi, je n'en ai pas dormi deux nuits de suite, et pourtant, plus j'y pense, plus cette décision s'impose...
Hier midi, nous avons baisé magnifiquement, nos corps n'ont sans doute jamais été aussi en harmonie. Je la connais par coeur et suis toujours autant excité par elle. Nos sexes sont aimantés comme au premier jour, nos caresses et nos mouvements ont atteint l'excellence. Je n'ai jamais connu ça avant elle, nous ne faisons qu'un. Nous nous aimons comme des dingues, et pourtant...
Rosie n'a plus de secret pour moi, sauf qu'elle n'est plus à moi...
envie irrésistible
Rod a un empêchement, il ne peut pas me voir aujourd'hui. La nouvelle me déçoit! Je travaille plus tard, je comptais partir et m'éclater avec lui avant une journée de boulot. Rhaaaa apprendre qu'on ne peut pas baiser me frustre. Nous échangeons des mails torrides qui en ajoutent à ma déception. Je dois aller me doucher et je préviens Rod que je compte bien me soulager seule. Il me lance un « prend ton gode et cale-le toi bien profond dans la chatte en pensant à ma queue ». Je n'ai pas pour habitude d'utiliser le gode mais pour une fois, l'idée me tente. Je file sous la douche avec mon compagnon de substitution, j'ai envie de baiser. Je commence par me caresser le sexe avec le gode, à l'extérieur. Je le fais glisser de mon clito à l'entrée de mon vagin. Je pense à la queue de Rod en érection et j'ai envie de le sucer. Il me manque. Je tente d'introduire le gode dans ma chatte. J'entame de petits va et vient. L'eau qui coule rend le tout un peu rugueux, ça ne va pas comme je voudrais. Je veux que ce gode glisse en moi. Je coupe l'eau, me mets à genoux et enfonce à nouveau le gode en titillant mon clito. Haaaa ça commence à glisser, le gode s'enfonce bien en moi. Je sens que l'excitation grandit. Des images de la queue de Rod arrivent par flash devant mes yeux. Je me surprends à me parler « t'aime ça, salope, tu voudrais sa queue dure dans ta chatte! Prends ça alors » le gode entrant et sortant! Je me remets debout et regarde le spectacle dans le miroir juste en face. Ca m'excite. J'ai envie de sucer, ma bouche a faim elle aussi. Je sors le gode de ma chatte et le suce avec envie. Je me goûte et j'aime ça! Ma main libre continue de s'occuper de ma chatte qui cette fois est trempée. Je continue mon petit film sur « Rod » histoire d'alimenter mon désir. « salope, t'aurais bien envie qu'il t'encule là! »... Je laisse tomber sur le gode un filet de salive et le dirige vers mon anus. Je l'introduis doucement. Il rentre à mon grand étonnement sans trop de difficulté. Je me sens chienne! Je sors de la douche et me mets à 4 pattes sur le tapis de sol de la salle de bain. Je m'encule bien profond, j'adore ça. Je me retrouve nez au sol, une main agitant le gode dans mon cul et l'autre introduisant deux doigts dans mon vagin dégoulinant. Je prends mon pied. Je suis là, toute seule comme une chienne à m'enfoncer un truc dur dans le cul et ça m'éclate. Je voudrais que Rod voit ça! Je m'insulte encore et encore, comme le fait Rod quand il me tient. Je reste dans cette position dix minutes, surprise d'éprouver de telles sensations en solitaires. J'enlève le gode de mon cul et je vais me mettre sur le pallier à l'étage, devant le miroir. Je suis assise, jambes écartées. Je mate ma chatte. Elle en veut elle aussi, elle réclame, elle est ouverte. J'enfonce le gode doucement et me caresse le clito trop sensible d'envie. Je pars dans un orgasme dont les spasmes calent le gode dans mon vagin! Il l'aspire! Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr quel pied!
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encore
Oui, encore! Encore et toujours! Ce blog est silencieux mais cette folle histoire continue. Nous avons fêté nos 7 ans et nous baisons toujours comme des affamés! Le désir pour l'autre ne tarit pas... voire même en ce moment il grandit encore! "Encore, encore" c'est aussi ce que je crie à Rod quand il est en moi! Ce midi, j'arrive chez lui, excitée par nos échanges de la matinée. Je l'embrasse dans le cou pour lui dire bonjour, j'adore son odeur. Nous nous déshabillons en deux temps trois mouvements, pressés de se jeter nus l'un contre l'autre! Je prends la queue de Rod en bouche tant qu'il ôte son tee-shirt. Je commence déjà à le sucer en émettant des "hmmm" incontrôlables. Il bande d'emblée super fort. Ca m'excite! Je lui masse les couilles tout en me régalant de sa queue si douce. Rod est excité, je le sens par son empressement à me faire basculer et à me coucher sur le dos jambes écartées. Il se jette la bouche en avant sur ma chatte bouilante. Il commence à flirter avec mon clito gonflé de désir. Je mouille. Il glisse un doigt dans mon vagin. Je me laisse aller au plaisir... je ronronne, je soupire, je le traite de vicieux. Sa langue joue merveilleusement bien avec ma chatte. Il lape, caresse, enfonce et je n'ai qu'une envie, écarter les jambes le plus fort possible pour lui présenter toujours mieux ma chatte trempée. Rod n'arrête pas, je sens l'orgasme monter délicieusement! Je lui attrape la tête à deux mains et l'appuie contre mon sexe et fais bouger mon bassin, excitée comme une chienne! Je pars dans un orgasme intense, la tête rejetée en arrière, comblée! Pourtant, Rod me prend aussitôt. Il me soulève les jambes, les écartes, les plies, les mets de côtés, autant de positions qui s'enchaînent, me faisant crier! Rod est animal. Il me veut! Il veut se soulager, me retourner dans tous les sens. je deviens son pantin, son objet! Je mouille d'être ainsi à sa merci et de lui donner des envies si puissantes. Il assouvit sur moi ses désirs de chien! J'en redemande. Sa queue me défonce, visite ma chatte brutalement, il me tient, il me possède! Je suis sa pute. Après des va et vient fougueux, Rod vient se mettre au dessus de moi. Il se met à se branler. Je sais qu'il veut gicler sur moi, sur mon visage, m'en mettre partout! Je suis là, sous son sexe tendu qu'il agite frénétiquement, j'attends les yeux coquins et la bouche ouverte. " je veux avaler ton sperme, j'en veux partout"! Rod jouit, dans ma bouche, sur ma joue, mon menton et je lèche, je lèche ce jus de plaisir! Et juste après, au moment des câlins tendres, je n'ai envie que de dire une chose "encore Rod"...
plaisirs solitaires...
Ce soir, quelques échanges assez tendus, beaux, tristes, froids avec rod. Oui, toutes ces émotions se retrouvent à la fois dans nos mails...
Rod ne peut pas rester plus longtemps même si je sens qu'il aimerait prolonger ces discussions. Seule devant l'écran, je lui écris un long mail avec ce que j'ai sur le coeur, je pleure beaucoup, je divague aussi. Pourtant, ces échanges avec lui aujourd'hui s'ils ne sont pas satisfaisants me font du bien. Il est là, il m'écrit sans arrêt, il répond, il tente de me raisonner. Le seul fait d'être en contact avec lui fait que mon bas ventre brûle d'envie...
Je monte me coucher. Mon compagnon n'est pas là cette nuit. Je pense à Rod, à ce que l'on s'est écrit ce soir, mon envie de lui ne me quitte pas. Je me couche et ma main descend rapidement entre mes jambes. J'ai envie de Rod, j'ai besoin qu'il me soulage. Seul lui en est capable. Seul lui me rend dingue d'envie, dingue tout court. Je me sens dépendante de lui. Je souffre avec lui, ma possessivité me rend malheureuse.. et je souffre sans lui... quelle voie sans issue.
Ma chatte est humide. Je commence à la caresser doucement, j'imagine la langue de Rod qui flirte avec mon sexe. Une chaleur moite iradie mon vagin. Je me sens vicieuse. J'ai envie de me sentir écartelée sous les assauts de Rod. MAis je suis seule... ma main droite continue à caresser ma chatte chaude et ma main gauche malaxe mes seins. Mes tétons sont durs, l'envie monte encore et encore. Je me sens parasitée par des pensées négatives, un peu moche de me caresser seule alors que Rod pourrait s'en charger. La masturbation quand on est vraiment en manque de quelqu'un peu paraître froide. Je chasse ces idées et me plonge dans mes souvenirs... Rod Rod Rod, je n'ai que lui en tête. Son corps nu, sa queue dressée m'apparaîssent par flashs. Je veux le sucer, je me suce un doigt, ça m'excite. Ce doigt mouillé de salive se plante alors dans ma chatte. je suis affamée. Je vois Rod au dessus de moi alors que je suis couchée par terre, au moment où je m'impatiente qu'il me prenne. Mon doigt ne me soulage pas. Je suis trop éxcitée. Le manque accumulé surgit à moi à coup d'images qui se bousculent et de mots crus qui sortent de ma bouche. Je veux sa queue en moi! Je veux me sentir prise de partout! Je m'enfonce deux doigts, puis trois, je veux de la force, je veux de l'animalité! Mes doigts glissent en moi. C'est bon. Je ralenti, je veux faire durer, j'ai envie de me caresser longtemps, j'ai trop d'images à faire défiler dans ma tête que pour m'assouvir en dix minutes. Je me lève et vais chercher le gode déjà utilisé quelques fois avec Rod. Ca me fera peut-être l'effet de sa queue bien dure... Je mets le gode sur le bord du lit pointé vers le haut. Je le tiens bien droit. Je m'assied dessus par derrière et m'excite sur lui comme si j'étais sur Rod. Rien ne me calme. Je me remets sur le dos et je m'enfonce le gode bien profond, je le laisse en moi. Mon imagerie mentale me renvoie des sodomies succulentes. Mon petit cul que Rod aime tant. Il réclame sa part de plaisir aussi. Je le titille d'un doigt, le gode toujours bien logé dans le vagin. Hmmmmm rod me lèche l'anus à merveille. Ca a le don de me rendre dingue d'excitation. Je m'introduis délicatement un doigt dans le cul, doucement... j'aime ça. Rod est le roi de la sodomie. Ca me manque. Je n'ai jamais vraiment aimé cette pratique qu'avec lui d'ailleurs. Mon esprit part dans tous les sens... ma chatte est en feu, je bouge le bassin comme si j'étais en train de baiser Rod, je le veux, je le veux, je le veux! J'ôte le gode et me remet s deux doigts. J'ai faim. J'écarte mes lèvres, l'entrée de mon vagin, mes fesses, je veux m'ouvrir, je veux m'offrir, je veux être béante à me déchirer. Mes doigts se succèdent et puis je décide de les y mettre tous ensemble... un, deux, trois... je veux mettre la main. Violence! Sans rapidité mais avec détermination, je tente d'enfoncer tout ce que je peux, mes doigts entrent en moi les 5 et je continue, je pousse pour que ça rentre le plus loin possible! Une légère douleur iraadie le bord de mon vagin mais je mouille! comme une salope tant ça m'excite J'imagine que c'est rod qui joue avec ma chatte en regardant appliqué ce qu'il fait, avec son air le plus cochon! La moitié de ma main est en moi, un orgasme fulgurant explose et me paralyse... waouw... étonnant, explosif, violent...
je te veux encore rod.
...
Rod et rosie rose... une histoire magnifique qui prend fin...
anniversaire
Hier, c'était l'anniversaire de Rosie, 35 ans... et pas même une baise torride (avec moi) pour fêter ça!
"Y a tout qui se perd ma p'tite dame, j'vous jure!"
enviiiiie
Rod rentre demain, tard dans la nuit. Je trépigne à l'idée qu'il va enfin revenir vers moi. Nous avons échangé quelques messages bien chauds dernièrement et l'envie remonte à la surface petit à petit. Je me remets à imaginer que je suce sa queue dure, qu'il bande bien dur pour moi, que je savoure et caresse sa bite qui m'a tant manquée. J'ai hâte de me jeter sur lui, de le bouffer, le sentir. Hmmmm ma déprime passe enfin... lundi il sera tout à moi. Sur ce, je vais profiter d'un moment seule pour une épilation totale. Me préparer, avoir un corps parfait, hydraté, épilé, des ongles vernis... autant de préparations auxquelles je tiens pour plaire à mon amour. Je sais qu'il ne regarde pas tout, qu'il se jette sur moi avec appétit quelque soit ma tenue ou poils naissant ou pas. Je sais aussi que ma chatte épilée l'excite particulièrement. Je veux sentir sa langue sur ma chatte... je voudrais qu'il s'étouffe avec! Je crois que nous aurons de beaux textes bien chauds à écrire d'ici peu... viiiiiiiiiiite!
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